ALMA

Architecture for Low Mass and Aerodynamic drag
  • Statut : En cours
  • Coordinateur / Pilote : Renault - Site du Technocentre
  • Durée : 24 mois
  • Type d'appels à projets : FUI
  • Appel à projet : FUI 10
  • Budget global : 6671696 €
  • Partenaires : Arcelor Mittal, ENS Cachan, Faurecia - Site d'Etampes, Faurecia - Site de Meru, Faurecia - Site de Mouzon, L&L Products Europe SAS, Mecacorp, Plastic Omnium Auto Exterieur - Ste Julie, Promold, Renault - Site du Technocentre, S.ARA Composite SAS
  • Pôle labellisateur : Mov'eo
  • Autres pôles : Plastipolis

La réduction des émissions de CO2 des véhicules routiers à moteur thermique passe autant par l’amélioration des rendements des moteurs utilisés que par la réduction de la demande énergétique (concept de véhicule frugal). Cette demande est principalement fonction de la masse du véhicule, de son aérodynamique et de sa résistance au roulement.
Le projet ALMA est centré sur la réduction de la demande énergétique. Il a pour ambition de proposer des solutions technologiques ou architecturales visant une réduction de 30 % de la demande énergétique nécessaire au roulage en travaillant les trois axes responsables de cette demande : la masse, l’aérodynamique et les frottements. La réduction forte de cette demande aura comme effet induit une réduction des performances demandées au GMP à performance véhicule équivalente, se traduisant par une réduction supplémentaire de masse et une amélioration du rendement du GMP.
L’objectif principal du projet ALMA est d’explorer la voie de la demande énergétique et de démontrer la faisabilité d’une forte réduction de cette demande (inversant ainsi la tendance constatée depuis 20 ans) pour les véhicules particuliers ou utilitaires en travaillant les trois facteurs que sont la masse, la trainée aérodynamique et les frottements de roulement. Cette démonstration se fera sur un des véhicules les plus vendus, à savoir une berline de segment M1 (Mégane).
Un des résultats attendus du projet est d’identifier les technologies véhicules en « compétition » d’un point de vue coût avec les technologies GMP permettant d’atteindre le même objectif. Pour les véhicules à motorisation essence, ce sont essentiellement l’injection directe associée au downsizing, ce qui implique l’ajout de systèmes de turbo-compression et d’hybridation « mild » afin de retrouver les performances au décollage du véhicule. Une autre voie technologique serait l’hybridation « full » dont le surcoût reste important, supérieur à 2000 €.

Contact :

Pierre-Adam GILARDOT

Renault - Site du Technocentre